La nature discrète tout autour de nous, que la banalité a détourné de nos attentions est fragile, elle aussi. La flore et la faune, qui composent notre biodiversité, apparaissent les plus vulnérables. Même si l’homme s’emploie à les dégrader, par méconnaissance ou par cupidité, nous ne saurions nous soustraire de ce grand ensemble. Le monde vivant est unitaire. Là où la biodiversité s’appauvrit, l’homme aussi. Le végétal nommé, reconnu et aimé comme tel, pourrait alors être intégré à nos vies et entrer en harmonie avec elles.
Dans cette série, je m’attache à mettre en lumière des végétaux sauvages, communs, de tous les jours. Inutile d’aller bien loin : le jardin et la campagne environnante d’île-de-France, m’offre la matière dont j’ai besoin.

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